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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 11:25
La lignée T1 – Guillermo Del Toro & Chuck Hogan

New-York, post 11 septembre. Un avion atterrit sans encombre sur le tarmac de l'aéroport JFK. Cependant personne n’en sort. 200 passagers morts en un battement de cil et 4 survivants, en pleine forme.

Groupe Stoneheart, à Manhattan. Un homme aussi riche que malade se réjouit de l’eclipse qui approche et de celui qui arrive avec elle, le passager non enregistré du vol 753 en provenance de Berlin. Le survivant non-compté.

Jamaica Hospital, New-York. Ephraim est chargé de faire la lumière sur l’incident de l’avion. Avec Nora, ils doivent comprendre ses morts, le pourquoi de cette incision nette et profonde dans leur cou comme  dans celui des survivants ; comprendre pourquoi ils ne présentent aucun signe de putréfaction.

Gus, gangster chicanos, chargé d’une mission pour un inconnu qui le menace, mission qui lui fait plus peur qu’affronter un gang ennemi. Et puis quand elle est enfin terminé et qu’il part goûter au repos, voilà qu’un vieux à poil l’attaque, pissant du sang blanc, lui saute dessus et l’attaque.

4 survivants, 200 morts qui se réveillent et prennent d’assault la ville. C’est la première nuit.

Roumanie, 1942. Abraham tente de survivre dans son camps d’extermination. Survivre aux nazis mais aussi à cette créature gigantesque qui vient se repaître des prisonniers deux fois par semaine. New-York, de nos jours, Abraham est prêt à l’accueillir. 

 


 

Un point de départ sympathique et intriguant qui déçoit à mesure qu’il se  résout.
On arrive assez rapidement à une situation classique zombies movies : un troupe hétéroclite se dresse contre une apocalypse virale vampirique. Chaque pas à partir de là est convenu et rappelle tristement trop de séries B pour arriver à exciter. Pas une seule idée qui n’ait pas déjà été lue ou vue. Y compris le vampirisme en tant que virus.

L’écriture ne rattrape pas le livre, un peu de frayeur parfois mais dans l’ensemble, tout est trop décrit pour laisser place à l’imagination. C’est dommage. Ce qui fonctionnerait parfaitement à l'écran tombe un peu à plat à l’écrit. C’est le problème de l’association cinéaste et thrilleriste.
 
Le final de cette première partie (c’est une trilogie) réveille un petit peu, j’ai envie de savoir ce qui va se passer, pas tellement en ce qui concerne nos héros mais pour des éléments extérieurs à l’intrigue de base qui s’avèrent prometteurs dès la première évocation.

En résumé : on ne s’ennuit pas mais on ne bondit pas. Ca vaudrait sans problème le prix d’un poche ou d’un emprunt en bibliothèque mais pas le prix du grand format.  La déception est relative  : j’attendais mieux d’un Del Toro mais ça ferait un sympathique feu Pocket terreur.
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