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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 08:49

 


 
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Published by Imagin'ères - dans Au cinéma
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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 19:00

Mwouarf 8-p

C'est pour bientôt.

 


 
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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 12:44

Après "Game of Thrones" ou "True Blood" ou "Firefly" ou...bref, je croise les doigts pour que le film soit aussi drôle que la bande-annonce (c'est toujours quitte ou double).


 
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Published by Rafi - dans Au cinéma
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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 13:01

Je viens de tomber par hasard sur un film de SF indépendant en préparation qui fait plutôt baver. Annoncé il y a 2 ans par des inconnus, autant le réalisateur que les acteurs, ça avait l'air d'une blague, et bien non !! On doit au réalisateur Timo Vuorensola une excellente parodie de Star Trek : Star Wreck: In the Pirkinning, vue par plus de 8 millions de personnes sur le net. Depuis, le projet Iron Sky est maintenant financé à 86%.
Et maintenant son producteur cherche à financer la fin en faisant appel à des dons sous formes de sympathiques "War Bonds" ou de goodies sur le site internet ; voire de l'investissement direct.
De suite maintenant, le lien du site : http://www.ironsky.net/ .

Mais de quoi ça parle en fait ?? Petit pitch :
"Alors que la Seconde guerre mondiale touche à sa fin, l'officier SS Hans Kammler fait une découverte scientifique majeure sur l'anti-gravité. A partir d'une base secrète en Antarctique, les premiers vaisseaux Nazis sont lancés sur la Lune à la fin 1945, dans l'espoir de trouver la base militaire baptisée "Schwarze Sonne", "soleil noir", située sur la face cachée de la Lune. Celle-ci fut construite pour servir de point de lancement à une puissante flotte aérienne d'invasion, lancée sur la Terre. 2018 : l'invasion Nazie peut enfin commencer, alors que le Monde court une nouvelle fois à la catastrophe... "
Postulat de départ qui n'est pas sans rappeler le Fatherland de Robert Harris à la sauce Sf ; les images font penser à "Captain Sky and the world of tomorrow", là aussi il y a pire comme influences.

Assez blablaté, voici la bande-annonce qui fait saliver :


Je vous rassure ça se termine par "Get ready to kick some Nazis arse!".
Et cela sans les moyens d'un gros studio US. Quelques images de plus :
http://farm3.static.flickr.com/2778/4460450363_4668c02004_b.jpghttp://farm5.static.flickr.com/4066/4208958810_837619c9dd_b.jpg
http://farm3.static.flickr.com/2486/4208194929_378e2b1f0e_b.jpghttp://farm3.static.flickr.com/2602/4208195605_98328303a4_b.jpg

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Published by Rafi - dans Au cinéma
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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 13:17
Au revoir jeunesse folle ! Adieu l'envie de danser ! Plus jamais on surfe sur la vague avec une tête de président de droite ! Aujourd'hui notre adolescence se termine brutalement les filles. Avec la mort de notre icône de quand on avait 20 ans 15 ans 12 ans, c'est la patafix de nos posters qui se décolle, notre acnée purulente qui explose, bref, cette fois-ci, c'est fini, faut se désabonner de Geek Monthly et s'abonner à Marie-Claire pour stopper les ravages du temps.


Il ne manquerait plus que Johnny Depp claque pour que la fin du monde arrive vraiment.
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Published by Imagin'ères - dans Au cinéma
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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 11:52
Cette semaine, lache ta télécommande Public, préviens ton patron que tu vas être absent, enfile ton plus beau masque de contamination et va braver les méchants virus pour te précipiter au cinéma. Si, là où il y a de la foule, et où l'air est en circuit fermé.
Oui Public, mercredi arrive enfin en France le film qui buzze grave Outre-Atlantique : District 9 et crois-moi, ça vaut mille fois la peine de risquer ta vie pour le voir.

L'histoire, tu la trouveras un peu partout mais je te la répète : ça fait un bail que les extra-terrestres sont arrivés chez nous, presque trente ans qu'un gros million d'entre eux est coincé sur Terre pour cause de vaisseau en panne. Quand tu y penses, c'est un peu idiot de voyager dans des merveilles de technologie si c'est pour se retrouver coincé à cause d'un boulon qui a sauté au dessus de Johannesbourg. Car oui Public, les ET, cette fois, ils ne trouvent pas que Washington c'est sympa ou que faire péter la Tour Eiffel c'est neat ; non, cette fois-ci, les ET ils kiffent l'Afrique du Sud. Pourquoi pas hein, et puis c'est chaleureux comme ambiance et tout.
S'ils avaient su qu'ils seraient parqués dans des bidonvilles aux alentours de la ville, ils auraient ptêtre choisi plutôt la Suisse, chacun sachant que les bidonvilles de Genève s'appellent des châlets dans les Alpes. Mais bon, ce sont des ET, on ne peut pas leur demander d'intuiter le fonctionnement terrestre pour garer leur vaisseau en urgence.

L'accueil de l'Humanité est un peu lamentable, tu t'en doutes avec les bidonvilles. Cela s'aggrave encore un peu plus d'année en année, la population locale suportant assez mal les Extraterrestres et leur face de poulpes. Les gens leur font bien remarquer d'ailleurs : partout fleurissent interdictions de circuler, de rentrer dans des magasins, ne parlons même pas de droits civils hein, ils sont pas comme nous on va quand même pas leur filer le droit de vote.
Et puis ils sentent mauvais.
Le gouvernement sud-africain décide alors de délocaliser le bidonville à 200 bornes de la Johannesbourg, mais les Nations Unies étant un peu chatouilleuse, il faut le faire légalement.
On envoie alors un fonctionnaire aussi moustachu que zélé leur faire signer une autorisation de relogement.
Ah il est beau Wikus van der Merwe, marié à la fille du patron, lèche-bottes consommé, prompt à sortir le stylo et à te l'agiter sous la trompe. Raciste aussi. Et pas très futé. Et pleutre. Un vrai beau specimen de l'Humanité. Faut le voir parader dans le bidonville, extorquer les signatures d'aliens qui cliquettent tout ce qu'ils peuvent leur détresse et leur incompréhension, à grand coup de menaces et de tirs des soldats qui l'accompagne.

Mais il va arrêter de rire dans pas longtemps Wikus van der Merwe, parce que le liquide qui a giclé sur son visage pendant la fouille du baraquement d'un Alien Résistant, ce n'était de l'eau. Ce liquide va changer sa vie et celle du camp et plus largement sans doute, celle de l'Humanité.

Je ne t'en dis pas plus, j'en ai déjà dit beaucoup. Et puis même si c'était long, sache que j'ai du résumer les vingt premières minutes seulement. En omettant volontairement des milliards de choses qui font la richesse du film et surtout son intelligence et qui sont trop agréables à découvrir au fur et à mesure pour se les faire spoiler.

Sa conception globale est une masse de culot alliée à un instinct protestataire grinçant. Tout le début de District 9 est tourné à la façon d'un documentaire. Les tenants de l'histoire qui se déroule sont racontés par des témoins pour ce qui est manifestement un reportage télévisé relatant les actes de Wikus van der Merwe, un genre de reportage pour TF1, un truc que tu sens venir à charge et limite putassier. À partir du gros truc qui arrive à Wikus van der Merwe, le reportage ne fait qu'intervenir de temps en temps, rythme le récit et permet de lire plusieurs points de vue sur les événements.

Quand tu es réalisateur, il faut être bien certain que tes effets spéciaux vont assurer pour oser ça : filmer en plein jour, en lumière naturelle ou presque, des créatures extra-terrestres au physique à la Swamp Thing. Ca à la rigueur, c'est un culot de façade, un truc un peu show-off.
En revanche, le gros culot c'est celui qui te fait dire au début du film : "Mon gars, j'espère que tu vas maîtriser ton sujet parce que faire des Noirs apartheidisés les nouveaux bourreaux, c'est un peu casse-gueule". Mon gars, c'est Neill Blomkamp, le réalisateur de ce merveilleux film de Science-Fiction. Le type qui te fait haïr l'Humanité, celle qui est tout lâche devant un truc qu'elle ne comprend pas, celle qui profite de la détresse du voisin, celle qui dénonce à la milice pour un peu d'argent ou parce qu'elle a peur, celle qui tire à vue parce qu'elle en a le pouvoir et que ça la fait marrer, celle qui va changer oui mais seulement parce qu'on lui fait violence et qu'on transforme sa nature.
Tu as envie de te dire que ça ne peut pas arriver et puis tu te rappelles qu'en vrai, on l'a déjà fait mais comme c'est pas un mega relou Neill Blomkamp, tu ne te fais la réflexion qu'après. Parce que bon, t'es pas con Public, tu sais ce que ça veut dire quand on "relocalise" des gens qu'on parque. Tu sais ce que ça implique après, tu le connais le cheminement "logique", je ne te fais pas un dessin hein, tu sais très bien qui tu peux mettre à la place des Cafards-Poulpes, on ne manque pas de glorieux exemples depuis cent ans.

C'est splendide du début jusqu'à la fin. C'est à la fois un très bon film d'action, un super film de SF (un divertissement en somme !) et à la fois un film profond, choquant et remarquable. Tu sors de la salle plus intelligent sans aucun effort et ça fait du bien (à la fois d'être plus intelligent et de ne pas avoir fait d'effort). District 9, c'est le film dont tu n'attendais rien alors qu'une fois que tu l'as vu, tu te demandes comment tu as fait pour vivre sans.

Pour prolonger le plaisir ou pour vous donner un avant-goût, voici le court-métrage dont le film est tiré (merci Diziiiie pour le lien !).

Go Public ! Go ! Tous en salle ! Ce n'est pas comme sortir du dernier Harry Potter en te demandant pourquoi tu as dépensé 6 euros quand tu pouvais te contenter du bouquin. Ca sent un peu les poubelles qui pourrissent dans la chaleur africaine, District 9, mais au moins, ça ne sent pas le réchauffé !


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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 17:40
Attention, ce billet contient moins de spoilers que les critiques de Télérama™ (non, je n'aime pas les critiques ciné de Télérama).

Nous revenons d'Inglourious Basterds ravis. Du pur plaisir du début jusqu'à la fin.
La scène d'ouverture est aussi tendue que la scène introduisant la Brute. Le même principe, le même compositeur, la même tension terrible grâce à un Christoph Waltz ultra charismatique et ultra-flippant. Public, tu ne le verras pas une seule fois à l'écran sans appeler ta maman (intériereument seulement sinon c'est la honte au ciné). Waltz bouffe l'écran dans toutes ses scènes. Il y a des chances qu'il revive dans mes cauchemars des prochaines nuits.

Le milieu du film est orgiaque. Le découpage en chapitre peut sembler maladroit ou bizarre mais c'est oublier le "once upon a time" de l'ouverture. De toute façon, chapitre ou pas,  tout ce que tu sais pendant deux heures c'est que tu es tendu avec plein de tension dedans toi. Tu crois que Oren Ishi half chinese half japonese te fait flipper avec sa colère froide ? Tu as vraiment pensé que la furious anger de Jules c'était quelque chose ? et ben attend de voir le Major dans sa taverne pour savoir ce que c'est que la trouille.

Et cette fin hallucinante ! Rassure-toi, je n'en dirai pas un mot de cette fin. Même pas je te la gâche. Je te dis seulement que tu vas prendre ton pied.

A la vision, ni mon GC (mon Gentil Compagnon) ni moi ne comprenons les fines bouches. Sérieux. C'est un film comédie qui te fait flipper et rire (et faire "iiiiierk gross !!), les comédiens sont grandioses, la réalisation généreuse et la BO fabuleuse.

J'ai renoncé à classer les Tarantino en clamant "han, celui là est moins bon" parce que même si c'est toujours du B, c'est un B différent (mais succulent) à chaque fois. Tu ne peux pas comparer  la qualité de Kill Bill à Pulp fiction ni à Reservoir Dogs etc... Je n'en comprendrai jamais l'utilité.

Mais c'est à croire que 2009 sera l'année du froncement de nez. C'est la crise vous comprenez ma brave dame, alors on découvre que Pixar c'est plein de bons sentiments (ah bon ? les méchants zombies tueurs de vieilles gagnent à la fin dans Wall-E ?), qu'Avatar ça va être beau mais y a pas de scenario (ah bon ?  parce que c'est un mec qui vient engrosser la future mère de son enfant qu'il connait dans le futur sans savoir que c'est lui parce qu'un robot autrichien veut la tuer, sur le papier ça sonne trop top) ou que Tarantino fait un peu ce qui lui fait plaisir donc souvent n'importe quoi dans un bazar plus ou moins organisé. Et ben cette fois, le n'importe quoi de Tarantino, c'est un conte westernifié avec des nazis. Il aurait rajouté des vikings ninjas vampires que je ne suis même pas sûre que ça m'aurait choquée.

Inglourious Bastards c'est bien, faut y aller. Suffit de ne pas tortiller du popotin et  de se rappeler ce que c'est de prendre un gros panard un peu bourrin au ciné.
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