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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 11:53
Aujourd'hui, Milady nous abreuve de nouveautés histoire de bien recouvrir la table et écraser la concurrence. Ceci dit, un peu de nouveauté à se mettre sous la dent après la disette estivale, c'est chouette !

Nouvelles Chroniques T2 : Dragons d'une flamme d'été - Weis Hickman
La suite de la nouvelle traduction de ce grand classique de la Fantasy !










La guerre de la reine Araignée T1 : Dissolution - Byers
Ca a l'air très très sympa et pacifiste dites donc !










Les chemins de Camelot T1 : L'ombre de Camelot - Zettel











Régiment perdu T3 : Revanches - Forstchen
Ca fera l'objet d'un vrai billet mais sachez qu'on adore et que nous sommes ravis de la sortie poche rapide !









L'âge du Feu T3 : Dragon banni - Knight











Xanth T4 : L'aile du centaure - Anthony
Si vous ne connaissez pas Xanth, ce qui serait logique vu son parcours éditorial, il faudrait vous y mettre ! Ces livres sont des classiques et des bijoux de drôlerie à la Pratchett dans un monde joyeux et explosif !








Drizzt la légende T2 : Terre d'exil - Salvatore
La sortie poche de la nouvelle traduction complète de ce titre gigantesque typique de la fantaisie brutale à la Gemmell ou Howard.









Morgane Kingsley T1 : Démon intérieur - Black
La nouveauté bit-lit de la semaine.










Etoile de Pandore T4 : Judas démasqué - Hamilton











Chroniques d'obsidienne T2 : la société du Dragon - Watt-Evans
La preuve qu'il ne suffit pas d'avoir un nom qui claque pour faire des bouquins potables ! Le premier volume était un peu pénible, le second remontera-t-il le niveau ? Le suspens est insoutenable.








Rituel de Chair - Masterton
On ne présente plus un des maîtres de l'horreur contemporaine. Pour amateurs du genre uniquement !









Anita Blake T8 : Lune bleue - Hamilton
*silence poli*










Vampire Story T2 : 99 cercueils - Wellington
S'il est question de vampires comme dans la moitié des titres chez Milady (je suis mauvaise langue mais pas tant que ça), ceux de Wellington ne sont pas des tartes chouineuses. Ce sont des monstres, des animaux. Et ça fait du bien à lire. On est beaucoup plus près de 30 jours de nuit que d'Entretien avec un Vampire, et bizarrement d'une façon tordue, c'est rafraichissant.
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Published by Imagin'ères - dans Nouveautés
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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 13:33
C'est un début de semaine faste : toujours pas de spoilers dans l'article. Ca se fesse !

Hellooooo ! Vous habitez sur le vaisseau de vos parents ?

Chapitre 2 : contrairement à Lee Adama, les vrais militaires s'habillent.
- Et ils portent quoi les militaires dans BSG ? te demande-je ?
- Des coins coupés ! répond le Public un peu tête en l'air.
Et ben pas du tout.

L'autre truc terriblement caractéristique de Battlestar Galactica, ce sont ces fantastiques débardeurs de la mort portés sur des t-shirts gris. Il y a forcément un moment où tu as cru un peu bêtement que c'était un débardeur Petit Bateau™ mis à l'envers.
Ben non.
C'est fabriqué sur mesure.
Les boules.

Mais si tu es courageux, tu peux venir prendre les mesures de celui du Chief Tyrol qu'on a au magasin. (Je lache ça super sereinement alors qu'en vrai, j'ai failli m'évanouir en le recevant !)
Le velib reflété dans la vitrine, c'est fait exprès. C'est de l'art. Vous pouvez pas comprendre.

Si tu es cosplayeur pas courageux mais doué, tu peux aussi cliquer sur cette image qui s'agrandira sous la pression de ton doigt. Ce sont les proportions exactes de celui de Kara je crois.
Merci à Sara du forum Propworx, qui s'est fendue du beau dessin pour en faire profiter tout le monde.

Un BDU tanks (ça s'appelle comme ça, pour faire moins gonz' que débardeur sans doute), et son t-shirt; ça sert tous les jours, tout le temps.  Ca s'use donc beaucoup comme le prouve le col élimé de celui en expo.

Ou alors c'est que Tyrol est un pas soigneux. Ce qui ne m'étonnerait qu'à moitié vu l'état de ses sapes en général. Sous prétexte que ça passe sa vie les mains dans le camboui, ça se permet de tout dégueulasser.



















Comme ça ne se fait plus depuis le CM2 d'écrire son nom sur ses fringues, quand tu es soldat, pour ne pas avoir la honte d'être identifié par ta culotte en cas de mort subite, tu as une parade : tu portes un collier avec ton nom sur une plaque accrochée. Comme pour un collier de iench. D'où le nom : dog tags. (Et là, j'entends des ampoules s'allumer dans quelques cerveaux. Imagin'ères : l'endroit où t'apprends des trucs.).
C'est quand même plus classe que la gourmette gravée "A Gilberte pour la vie".

Alors non, ne vous faites pas de fausse joie, personne n'a été capable de rafler une paire de dog tags originale, utilisée dans la série. Les banquiers sont bons et généreux mais seulement sur une échelle de relativité proportionnelle à la taille de ton compte en banque.
Ce qui limite de fait les possibilités de rêver même si c'était pas faute d'essayer. Mais à 7000 dollars les plaques de Cain, ça coupe l'élan !
Mais on a autre chose de très sympa.
Vous pensez que je suis une bille en photo ?
Je comprends.
Ca me blesse un peu.
Mais je comprends.

Alors qu'est-ce que c'est que cette grande image floue où on voit rien me demandez vous ?

Et ben ce sont les répliques officielles des dog tags sorties par QMX.
Jusque là, pas de quoi se taper le cul par terre, même si ces répliques sont très belles, elles sont trouvables un peu partout et surtout dans toutes les bonnes boutiques (ceci est une pub éhontée).

Ce qui rend ces diplay un peu trop top moumoutte, c'est que l'un est signé par Katee "Starbuck" Sackhoff et l'autre par Edward James "Adama" Olmos. Ouais. Comme j'vous l'dis. Signé en vrai par les vrais acteurs avec leur chair et leur sang. C'est limité à 25 exemplaires. C'est très peu. Et c'est tellement peu qu'en plus, au magasin, on a les deux numéros 25/25. Ouais. On a eu les derniers. On a du bol ET la classe !
Pas la peine de nous écrire avec vos genoux pour supplier, comme tout le reste de l'exposition Battlestar Galactica, ce n'est pas à vendre. Et mon collègue Rafi, c'est sans doute l'homme le plus gentil de la terre avec Helo mais il n'hésitera pas à les défendre bec et ongles !


Le dernier truc à savoir sur les militaires, c'est qu'ils sont super possessifs. Quand ils montent dans un viper ça devient le leur, point final. Alors pour que ça se sache, avant de monter dedans, ils collent un gros autocollant dessus avec leur grade, nom et ce qu'on appelle un "callsign", c'est-à-dire un genre de nom de guerre (Starbuck, Athena, Apollo etc, ce sont des callsigns).
Non, gros malin au fond de la classe, l'autocollant c'est le truc gris au milieu, pas le gros cadre en métal.

On me souffle qu'en fait c'est pour se reconnaître visuellement pendant les formations.
Ah.
Bon ok.
Admettons.
Donc là, c'est Redwing qui a eu besoin de signifier à son partenaire de vol (en général, ils volent rarement seuls) que ce serait cool qu'il ne le prenne pas pour un autre.
Redwing fait partie des libérateurs de New Caprica (Exodus par II, 304). Il a aidé à pilonner la tronche des cylons en compagnie de Hot Dog (qui est un autre callsign, je sais bien que la mode est aux prénoms bizarres mais tout de même). La capture est issue d'un épisode où il est en mission de reconnaissance (Escape Velocity, 404).

- Alors ouais, siouper, tu nous montres une plaque de viper, c'est über cool, mais tu crois qu'on a pas vu que Redwing c'est un homme et qu'il y a écrit Paola sur l'autocollant ? Tu nous prendrais pas trop pour des truffes par hasard ? me demanderez-vous en public connaisseur et exigeant à qui on ne la fait pas.
Et là, je vous grille tous muhahaha : aurez-vous remarqué que la plaque issue de la capture de l'épisode est légèrement dans l'ombre ? Et que cette ombre est placée, tout à fait fortuitement, sur le Paola en question ?
Et oui ! Ces enchères ont été aussi l'occasion d'observer les petites erreurs des accessoiristes. Ainsi, quelques personnes ayant gagné de la paperasse du Pegasus ont signalé l'en-tête du Galactica. D'autres que les gens de la prod avaient vraiment du mal à épeler tous de la même façon Felix Gaeta. Les dog tags d'Helo pour la minisérie sont frappés d'un "J. Agathon". Tout le monde sait qu'Helo s'appelle Karl et pas Jarl.
Par exemple !
Et ben là c'est Paolo qui est devenu Paola. Rigolo non ?

Cette fois-ci, c'est la fin de l'exploration de la face kaki de la série.
Si comme d'habitude vous avez envie voir plus mieux tous les objets et insulter nos photos floues, vous pouvez vous rendre sur le picasa de l'exposition !
Rompez !



http://tof.canardpc.com/view/dab4514a-0b55-42e7-8a9d-a7a946b59afa
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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 16:19
Cet article ne contient aucun spoiler. Ma parole. C'est la vérité. La vérité nue.
Cap volée et redédiée à la Sorcière, Dizie, Mano et aux femelles de la Terre.

J'ai remarqué un truc dans Battlestar Galactica, je ne sais pas si vous ça vous a frappé aussi, mais on voit drôlement souvent des militaires. C'est fou nan ?

Les militaires, ils sont tous sapés pareil. C'est un peu monotone à regarder mais au moins on les reconnaît, pas moyen de confondre avec un civil : le militaire c'est celui qui est habillé comme le mec d'à côté. Ceci dit, ils agrémentent leurs uniformes de tas de trucs, ça fait très sympa.
Nous découperons les objets militaires vraisemblablement en deux articles, la motivation étant limitée en ces temps caniculaires, un ptit bout aujourd'hui, un ptit bout demain, ce sera très bien !

Or donc.
1ère partie : le militaire aime bien ce qui brille. Alors il se colle des tas de trucs shiny sur son uniforme.

Was ist das ? me demanderas-tu Public Germanophone.
Et ben si tu es comme moi, tu diras "ooooooh, il est joli ton pins !!" à la propriétaire de la bestiole qui te le prête gentiment pour l'expo.
Mais si tu es un peu tâtillon Public, tu diras "oooooooooh, il est beau cet insigne !".
C'est un choix.
Quelque soit celui que tu feras Public, je te soutiendrai.

Le truc un peu dingue c'est que ça demande un peu de mémoire parce qu'il y en a plein de différents et qu'il vaut mieux que tu t'en rappelles si tu es militaire. Ca le fait pas top top si tu te pointes devant Saul Tigh, que t'es lieutenant et que tu lui demandes de dégager parce que tu as cru qu'il était enseigne.
Il est gentil Der Colonel, mais faut pas trop le pousser.

Donc là, je t'apprends que le pins vert au dessus, c'est celui de Specialist. C'est un truc un peu en bas de l'échelle, réservé aux techniciens de l'armée dans BSG.  Il se porte sur le green BDU par exemple, pas sur les combis oranges shiny qui sont réellement réservées au travail.
Peut-être que dans la vraie vie aussi note mais bon, j'ai la flemme de vérifier, tu as google aussi Public, si ça t'intéresse et que tu veux partager ensuite l'information, c'est avec plaisir que nous te lirons !
Le rang de Specialist, c'est celui de la ptite Cally Tyrol par exemple. D'où la photo. Unbelibebeul©.



Si tu es un peu plus gradé, voir même siouper gradé, tu deviens Crew Senior Chief. Ce qui ne veut pas dire que tu es le chef d'une équipe du 3ème âge mais que tu as bien travaillé et que désormais, tu commandes ton équipe.
Il est très joli ce pins. Il en existe une version moins bien terminée, avec du vert aussi dans les plus petits losanges. C'est moins beau.
A la connaissance du wiki de Battlestar Galactica, nous connaissons deux Crew Senior Chief : Laird, le transfuge du Pegasus et bien sûr mein Hero : le Chief Tyrol. Lequel porte siouper bien le pins et fait drôlement bien le regard pensif dans le vide.


Ceux qui revêtent leurs pins qui brillent plus qu'un Cullen en plein jour, c'est la soldatesque partant au feu. C'est un peu paradoxal d'ailleurs parce que tu choppes bien la lumière avec un truc doré, c'est pas pratique pour se planquer de l'ennemi. Tu t'imagines en mode furtif t'approcher d'un basestar, tout va bien et pouf, un spot se reflète sur ton pins, accrochant l'oeil du cylon raider et blam, t'es  tout mort ? Je dis ça je ne dis rien, de toute façon je n'y connais pas grand chose en stratégie militaire.
Anyway, Public, tu as devant toi un pins gradant le Junior Lieutenant. Y en a un paquet de connus genre Dualla ou Athena. Mais comme je ne les aime pas, je t'offre le tragique Lieutenant Felix Gaeta.

'Achement classieux, on sent qu'on passe aux choses sérieuses, le pins de Lieutenant Colonel de la flotte. Ca rigole pas avec cette belle étoile !
A notre connaissance (comprendre : y a rien d'autre dans le wiki), il n'y en a qu'un recensé dans les personnages majeurs : le lieutenant colonel Fisk.
Qui ça ?
Mais siiiiiiiii ! Jack Fisk ! L'XO du Pegasus de Cain. Accessoirement, ses quartiers sont la plaque tournante du marché noir sur le Pegasus et un ptit peu ailleurs. Hein Ellen ? Avoue !
Il meurt un peu tragiquement étranglé/égorgé par un homme de main. Mais quand il meurt, il était déjà passé commander donc le sang sur le pins ne lui appartient pas. Parce que c'est pas un pins de commander si tu as tout suivi !

Ah oui, ce n'est pas le scanner de Propworx qui était tout pourri et faisait des taches, c'est juste que le pins est ensanglé. Tadadiiiin ! Je suis certaine qu'en regardant bien les attaques sur le Pegasus dans Razor, on arriverait à retrouver à qui il appartient ! Ouvre les yeux Public ! Et si un jour tu vois un mec qui meurt en tenant son pins étoilé, préviens-nous !
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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 12:22
Toutes belles et toutes chaudes sorties du carton, les réimpressions chez J'ai Lu des deux premiers volumes de la saga des Stackhouse.






















On notera le changement radical de politique éditoriale concernant la série, la première édition étant sortie dans l'extrêmement prestigieuse collection Amour et Mystère.
Rions ensemble des anciennes couvertures :















Et pour info et si vous êtes trop accrocs pour attendre la suite en français, nous avons la série complète en VO en rayon !



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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 09:50
Tout commence l'année dernière, quand mon représentant Harmonia Mundi (diffuseur de Bragelonne), me présenta, riant sous cape à l'intérieur de lui Succubus Blues avec ce pitch en gros : libraire et succube (de l'enfer©Cartman).

C'est quoi cette merde ? pensais-je finement par devers moi.
- C'est quoi cette merde ? dis-je.

Et parce qu'il est repré et donc surpuissant en manipulation mentale de grande envergure, je promis de le lire. Et je tiens toujours mes promesses, surtout celles scellées par "As God is my witness©" parce qu'ici, on n'invoque pas l'esprit de Scarlett O'Hara si on est pas ultra sérieux. You don't mess with Autant en Emporte le Vent.

Pas de bol en plus, on a reçu les épreuves non corrigées avant la sortie donc coincée, pouf, je l'ai lu.
Mein Gott.
J'en pleure encore et j'en rêve la nuit en appelant ma maman.
La pire heure de ma vie et je compte dedans celle qui a suivie l'annonce de la mort de Raymond Barre qui m'a beaucoup touchée parce que la perte d'un homme qui fait du jogging avec ses pouces est une grande perte pour l'humanité feignasse. Pire même qu'un roman de Marc Levy. Et pourtant...

L'héroïne, que nous appelerons au hasard, Pouffette, est une succube. Et libraire. Si vous avez suivi le pitch au départ, ce n'est donc pas surprenant. Une succube c'est une créature du démon qui peut se transformer en ultra bonnasse qui ferait pleurer Tricia Helfer de jalousie. Mais si ton truc c'est Passe-Partout avec un pied-bot (et qui sommes nous pour te juger ?), elle peut aussi le faire. Mais pourquoi fait-elle ça, dans l'absolu c'est quand même sympa de sa part de réaliser tes fantasmes les plus foufous nan ? Et ben nan ! Elle fait ça pour se nourrir de ta luxure horrible pêcheur mais aussi contenter son Démon Supérieur de maître.
Mais pour s'occuper et parce que c'est un démon inférieur cultivé, elle est libraire. Le libraire, c'est celui ou celle qui vous conseille et vend des livres parce qu'il aime bien que son opinion fasse autorité, faire plaisir aux lecteurs et pour contenter son Patron Supérieur de maître (sauf quand ton maître c'est une grande surface du livre,  tu vires le 1 et 2 et tu gardes uniquement le 3).

Quand arrive à la librairie son auteur préféré (qui s'installe comme par hasard dans le coin) et qu'elle en tombe amoureuse, elle découvre le drame : "ohmondémonmondémonmondémon, jamais je ne pourrais être avec luiiiiiiiiii !! Si on fait l'amuuuuuur je vais lui sucer une partie de sa viiiiiiiiiiie et je ne peux pas lui faire çaaaaaaaaaa !!". Siouper girl, go for it.
Ah oui et j'oublie la super fantastique histoire en toile de fond : mais qui s'attaque à des anges et des démons dans la ville ?

L'histoire navrante pourrait être compensée par un style flamboyant, d'une audace folle mais il n'en est évidemment rien et il paraît difficile d'accuser la traduction. Entre les scènes éroticopipobimbo, les personnages sortis de très mauvais épisodes de Charmed et l'action chiantissime, on est pris d'un haut le coeur tellement le corps refuse le texte.
En forme de goutte d'eau qui fait briser la cruche : que l'auteur soit une auteuse. Qu'une femme  de 30 ans, écrive un truc pareil, s'enfonçant dans des poncifs de salope au grand coeur et plongeant  aussi lourdement dans la mièvrerie, on ne le sent pas trop bien l'avenir de l'Homme.

Résumé de l'opinion du libraire :

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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 09:21
Ce billet ne contient pas de spoiler. Rien du tout. Aucun. Niet nada nothing keud.

Regarder Battlestar Galactica quand tu as arrêté de fumer, c'est comme mater Roseanne quand tu commences ton régime : douloureux.
Ca clope tout le temps là dedans, c'est l'enfer à regarder pendant le sevrage.
Tout le temps.
L'enfer.
Genre de toute façon c'est le cancer ou les cylons alors...









































Quel bel exemple pour la jeunesse ! Une honte cette série, une honte. Ca picole, ça fume, ça joue aux cartes, ça fait la guerre, ça blasphème et ça fornique. Pas étonnant que Caprica finisse gomorrhée (j'aurais pu faire pire).
Vivement qu'il y ait une grande vente de props de la Petite Maison dans la Prairie qu'on se rachète une âme.

Mais pour pécher, il faut du matos.
Et tu le trouves où ?
"Sur le Prometheus !" me diras-tu, Public connaisseur !

Et là je te réponds : "Toutafé. Tu es effectivement très connaisseur, Public."

Et si tu sais répondre que c'est dans l'épisode Black Market, c'est mieux !
En revanche, si tu sais que c'est le 214, là c'est que tu n'as pas de vie, Public. Mais je te ne te juge pas.

Tout ça pour dire qu'à l'expo, on a une de ces cartouches de clopes. Tu vois comme on la voit sur la capture hein ? Ca ressort bien mais on ne peut pas appeler ça exactement un gros plan.
Et ben mon gars, tiens-toi bien, ça ne change rien du tout qu'on ne voit pas de près, pour les ptits plaisirs aussi,  il y a le ptit plus Galactica.
Primo : (et je vais me permettre de skybloguer deux secondes) LOL.
Nan mais sérieusement : lol le nom des clopes. Sarcoma. C'est totalement idiot et on aime énormément les trucs idiots.
Rhalala, ami non-fumeur ou fumeur inconscient, tu ne sais pas pourquoi c'est drôle ? Ok, j'accorde que dans l'absolu, ce n'est pas drôle du tout mais on peut savourer l'humour grinçant et donner des pièces jaunes et filer un peu au Téléthon non ? Vous n'avez pas le monopole du coeur Monsieur Mitterand©.
Et secondo : Nanméboudu, que vois-je ? Ils ont poussé le vice jusqu'à définir quelle planète serait responsable de la décimation douloureuse de toutes les autres ! É-nor-meuh ! Vous apprendrez donc qu'Aquarion est peuplée de gros capitalistes sans coeur.

A priori, c'est plutôt en utilisant les vieux stocks de Caprica que Jean Barolay, la flamboyante rouquine découverte dans la Résistance, utilise sa clope pour minuter l'explosion d'une bombe dans les sous-sols de la cité occupée.
C'est dans Downloaded, épisode 218, celui où il y a plein de Six. Plein. Partout. Tu ne sais plus où poser les yeux tellement ton écran est rempli de beauté. Tu pleures un peu parce que c'est pas juste mais après, tu profites du spectacle.
Jean attrape son briquet et ses clopes pour aider ce pauvre Anders à se recadrer parce que bon, il est mignon mais on entend un peu le vent souffler entre ses deux oreilles©. On pardonne notez. 
Encore un truc qui tue. Le jour où je reprends la clope, je supplie à genoux les propriétaires de me revendre la bête.
Car ce n'est pas seulement un briquet, c'est aussi une boussole mesdames et messieurs ! Une boussole !
Hop, t'es dans la nature, sur Caprica, coursée par deux centurions mais même pas tu flippes parce que tu ne perds pas le nord (hahaha), tu peux t'enfuir sans souci et affirmer ta supériorité sur le terrain. Super utile aussi dans la jungle urbaine. On remarque aussi le soin apporté aux clopes en elles-mêmes : les filtres sont coupés, ce ne sont pas des sans-filtres à l'origine. Elle est roots Jean, le goudron elle le prend direct dans les poumons, pas de fioritures.

Après, dans BSG, tu n'as pas que des grosses crados comme Jean qui jettent leurs clopes par terre ou sur des bombes. Tu as aussi les gens chics, classes et civilisés.

Pour résumer : tu as Baltar.
Rhaaa.
Lovely.


La cigarette, ça fait partie de la panoplie de Gaius. Quand tu vois Baltar tu as :
- un costume improbable qui lui va comme un gant.
- Six en petite tenue.
- Une cigarette.

Et il les jette dans un cendrier ses cigarettes, LUI, parce que c'est le plus beau et le plus fort.
Dans le décor, tout au long de la série, il y a toujours un récipient quelconque sur son trajet vu qu'un incendie sur le plateau de BSG, ça ne le fait pas et considérant la quantité de choses inflammables sur un tournage (à commencer par le maquillage de James Callis) il vaut mieux être prévoyant. En prison comme dans sa villa en bord de lac, ouvrez un oeil, ces ptits cendriers métalliques, vous en verrez un peu partout ! Celui-ci sert d'habillage de plateau dans Daybreak par exemple.

Donc, si vous cherchez une excuse pour ne pas arrêter de fumer, vous pouvez toujours dire que vous êtes en cosplay Battlestar Galactica. Ca ne marchera pas top top en entreprise mais si vous oubliez d'écraser votre tige en entrant dans notre boutique, en nous sortant ça, l'éclat de rire provoqué vous accordera le répit nécessaire pour ressortir et la jeter avant de vous faire attaquer par Poupoule, notre Wampa domestique.

As usual, vous trouverez les gros plans et photos non publiées en allant sur le picasa mais si vous séchez (ptdrmdrmegalol) sur l'adresse, vous les trouverez en cliquant par ici !
Un special thanks comme d'hab à La Sorcière : toutes les caps, sauf les laides et floues évidemment, sont son (chef)d'oeuvre.





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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 16:08

La croisée des chemins - Chris Wooding

Série complète en 3 volumes, parus chez Pocket.

Le Royaume de Saramyr, Les Sœurs de l’Ordre Rouge, L’Armée des Masques.


Saramyr est un empire de type japonisant ; les grandes familles nobles sont conseillées par les Tisserands, magiciens tirant leurs pouvoirs de Masques. Ceux-ci ont su se rendre indispensables et font la chasse aux Aberrants, mutants souvent difformes et ayant parfois de dangereux pouvoirs. Kaiku, l’héroïne d’origine noble, voit sa famille massacrée par des démons et dans sa fuite découvre ses pouvoirs d’Aberrant.

Il s’agit d’une trilogie honnêtement réalisée mais pas vraiment palpitante.

L’aspect Japon n’est pas très marqué, n’attendez surtout pas des Samurais, ninjas, ou combattants de tout poil (le niveau de civilisation est proche du XIXème, poudre à canon et fusils sont de mise). Il y a certes des grandes familles, avec leurs lots de complots, diplomatie, mais cela ne donne pas lieu à de grands rebondissements ; de même, les personnages sont intéressants sans plus.

Quelques bonnes idées vous font cependant tourner  les pages : les Tisserands et leurs manipulations, les Aberrants et la manière dont ils sont perçus par la société, le fléau qui corrompt la Nature (fortement inspiré de Nausicaa et Princesse Mononoke)…


L’avis subjectif et totalement partial : bien fait sans plus.
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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 10:24
Achtung achtung, ce billet spoile sans vergogne un élément crucial de la saison 4, épisodes 3 et 4.

La bête du jour c'est encore un plan. Rectification : un set de plans. Y en a plusieurs quoi. Ce sont ceux du temple à bord du Battlestar Galactica.

Résumé de l'épisode précédent : il y des Final Five mais on en connaît que quatre pour le moment. L'un d'entre eux est marié à la gentille et douce Callandra (qui est une féminisation de Callender qui signifie bel homme. On constatera donc désormais que du coup, son nom ne veut plus rien dire du tout). Son côté Miss Marple la conduit à découvrir que son époux est un cylon. Et avec cette révélation vient celle de l'identité des trois autres. Tory, l'une d'entre eux, le prend plutôt mal et décide la flanquer par l'airlock. Les boules.
Oui, j'ai honte.

Conséquemment à l'airlockage, Cally Tyrol décède un peu beaucoup. Conséquemment toujours une cérémonie religieuse est organisée à sa mémoire, dans un temple à bord du Galactica.
Cette scène dure 5 minutes. Elle est déchirante. La douleur  et la culpabilité contenue du chef, l'émotion de Tigh qui est bien placé pour savoir ce que le veuvage provoque, la peur de la Présidente qui pense à ses propres funérailles. Une scène terrible. Extrêment violente dans tout ce calme.

Voici la conception de cette pièce. Public, tu rentres à l'intérieur du Galactica, essuie-toi les pieds en cliquant pour agrandir siteplémerci.


Plan général + deux gros plans sur le même plan.
Ceci est la planche exposée au magasin.




Maintenant, on fait péter les exclus pour le web ! Précision : ce n'est pas volontaire de ne pas montrer le reste à la boutique, c'est par manque de place. Si je vous dis qu'on a du snober un costume d'Adama, un costume d'Hera, une cible avec Leoben pour cause de 5m2 absents, vous nous offrez les travaux pour l'agrandissement de la boutique ?

Dans cette scène, la caméra tourne, accroche les visages rendus encore plus tristes et graves par le traitement de la lumière. Elle vient du sol, des grands chandeliers et d'un "spot" au plafond.







Les chandeliers, comme le plafonnier ont été fabriqués pour la série.
C'est proprement hallucinant de voir tout le travail que nécessite une série de science-fiction au niveau de la conception des décors et du quotidien non ?


On ne vous fait pas un plan (haha), vous savez désormais où trouver toutes les photos.
Comment ça "non" ?
Ben si ! C´est toujours par ici !



http://farm4.static.flickr.com/3572/3819686445_1e514b0c4c.jpg
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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 10:20
Attention, billet meta spoiler. Genre immensément gros si vous n'avez pas vu la saison 4. Ah oui et la 3 aussi. Fiou, qu'est-ce qu'on spoile tout le temps !
Cap' volée à la Sorcière sans aucun remords.

Aujourd'hui, nous allons remonter encore plus loin dans la préparation de la série que les moments de giclures, fabrication d'objets etc. Nous allons remonter jusqu'au moment où un (ou une) artiste, couche sur papier la vision du Maître. Et ce sera une nouvelle fois l'occasion de nous scier les genoux d'admiration pour leur science du détail!

Les deux objets que nous allons présenter sont l'oeuvre d'Ivana Vasak, assistant art director sur Battlestar Galactica. Elle a une écriture magnifique. Elle pourrait complètement lettrer des comics !

Nous allons commencer par un plan suprenant : Lee’s Bedroom Pegasus Stunt Sink Detail. Ca veut dire que c'est le plan du lavabo de Lee, dans ses quartiers du Pegasus.
Et ouais.
On parle bien anglais à Imagin'ères, je sens que ça vous la coupe !

Alors, c'est pas super facile de prendre en photo un objet sous verre alors j'implore votre indulgence Votre Grâcieuseté. 

C'est magnifique quand même un dessin technique. Je ne peux pas trop vous éclairer là, mes connaissances en la matière sont inexistantes. A part vous dire que l'unité de mesure c'est le pouce et que vous trouverez des convertisseurs en ligne...
Mais quand même c'est beau.
En revanche, je peux vous le recaser en tête le lavabo. Vous dire quand est-ce qu'on le voit.
...
*ménage le suspens*

...
...
...
...
* le rend insoutenable*

Bon ok, je vous le dis : c'est le lavabo au dessus duquel Lee lave son auguste face dans le premier épisode de la saison 3. Devant nos yeux ébahis et incrédules (minus la part mâle hétérosexuelle de l'audience qui était bien contente), nous découvrons le plus jeune des Adama qui sort d'une opération des dents de sagesse, la bouche encore gonflée par le trauma.
Oui, nous aussi Lee, on a fait cette tête. Nous aussi nous sommes demandés, perplexouilles : "il a un truc sur la tronche Lee là non ?", avant de pousser un cri d'horreur dans les deux secondes qui suivirent.

MAIS WHAT THE [censuré] IS THAAAAAAT ?!!! Iaaaaarrrk ! Beurk !! Depuis quand y a du Big Mac à volonté dans la flotte ? Hein ?

Ce lavabo, maintenant, vous l'avez compris (enfin j'espère, sinon ça veut vraiment dire que je ne suis pas claire), c'est l'introduction de la plus grosse erreur de Battlestar Galactica : Fat Lee. Heureusement que l'exode de New Caprica et les programmes de gym du vaisseau sont efficaces. Il lui suffira de cinq épisodes (soit environ 25 mn) pour perdre sa bouée. On a pardonné Ron depuis.

Tout de même, quel symbole ce lavabo ! Enfin, son miroir plus précisemment !
Et puis quelle minutie dans le détail. Ce lavabo qui apparaît cinq secondes dans toute la série, ils auraient pu aller le choper chez Leroy-Merlin mais non, il est fait sur mesure pour le plateau. Conçu et fonctionnel de A à Z pour la production. C'est des malades©. (on se copyright désormais, y a pas de raison).

La photo agrandie et le détail par ici !

Bon ben finalement, on postera demain le second plan parce que c’est long comme ça. Plus tard donc le sang et les larmes, la douleur et le snifouille strotriste.
We still have a plan !





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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 17:04
C'est tout à fait consciente de faire baisser d'entrée de jeu le niveau de la partie littéraire de ce blog que j'entame cette critique.
Pourquoi ?
Parce que Les aventures de Mercy Thompson, c'est de la Bit-Lit. L'avatar fantastique de la Chick-Lit aka "on trouve un nouveau nom plus In pour la collection Harlequin".
Et alors ? Qu'est-ce que ça peut faire ? me demanderez-vous (ou pas).
Là je vous répondrais tout de go : la Bit-Lit c'est quand même gravement de la daube. De la grosse daube même dans certains cas. À la limite de l'insulte à l'intellect dans d'autres. Ou les deux dans une orgie de nullité crasse. Alors en parler et en bien, ce que je m'apprête à faire, c'est un peu la honte dans le métier. J'assumerai les sarcasmes avec courage. Ou je me ferai porter pâle le temps que le monde oublie ce que je vais dire. J'hésite.

Soyons honnêtes (et oui les gars, on peut être honnête même si nous sommes des filles) : on ne peut pas s'empêcher d'enchaîner la lecture de ces daubes une fois qu'on a commencé. Elles sont terriblement addictives. On commence toujours par en ouvrir une lors d'un passage à vide. De ces passages à vide qui font acheter Voici ou Elle. Les moments où tu doutes de tout parce que tu es crevée, que tu as un bouton sur le pif ou que ton derche à doublé de volume parce que tu as arrêté de fumer. Les moments où tout ce que te laissent ton corps et ta tête comme choix, c'est entre te goinfrer de chips et de camembert manger une glace devant Supernatural ou manger une glace en lisant une daube. You see what I mean ?

Après il y a toujours les honteuses qui disent "Hanlalalalalala, comment c'est trop de la merde quand même ces trucs !" en se pinçant le nez. Avant d'ajouter "Et puis c'est pire au tome 3 quand Juliette se fait chicoter  le cou par Roméo, on le sent trop veniiiir, c'est d'un nul mais d'un nul !". Mais elle sont quand même allées jusqu'au tome 3. Avec la vieille excuse qu'il faut lire pour pouvoir critiquer. Ben non. Et là je vous révèle un grand secret de libraire : on ne lit pas tout ce dont on dit du mal. Non. Donc en fait, personne n'a à le faire si nous ne le faisons pas. La mauvaise foi est une forme de critique aussi acceptable que d'autres.
Et puis il y a les négationnistes ultimes. "Jamais t'entends ! Jamais je ne lis des merdes pareilles ! Jamais ! Et je t'interdis de me reparler de cette honte et tu seras mignonne de me virer de ton facebook parce que tu ne me mérites pas". Et puis derrière la couverture du dernier d'Ormesson (qui est une daube. Non je ne l'ai pas lu), tu trouveras Plaisirs coupables.
Evidemment, il y a celles qui n'en lisent vraiment pas, connaissent par coeur la sélection  littéraire de Télérama, mangent bio, ne touchent jamais un brownie, ne vont voir que des films ouzbèques sous-titrés en danois et trouvent que Pixar c'est seulement pour les enfants. Elles sont deux.

Tout ça pour dire que normalement je suis dans la première catégorie et que je fais mon coming-out. Voilà.

Après ces deux pages de justifications parce que je n'assume pas encore tout à fait, j'en arrive enfin au junk book en question :  Les Aventures de Mercy Thompson, deux tomes parus directement en poche chez Milady pour la modique somme de 7 euros par tête de pipe. C'est pas cher. Ca tombe bien, ça ne vaut pas plus.

Passons sur les couvertures. Enfin non, ne passons pas. C'est n'importe quoi ces couvertures. Parce que Mercy Thompson n'est pas un fantasme ambulant. Elle est normale physiquement. Et mécano. Donc en fait, si c'est un fantasme masculin une femme mécano. Y a qu'à voir Transformers pour s'en convaincre. Et puis les tatouages de la deuxième couverture, la chauve-souris surtout, je ne pige pas, il n'en ai fait mention nulle part.

Donc Mercy Thompson est mécano le jour et changeuse le jour. C'est quoi une changeuse ? C'est comme une shape-shifteuse dans True Blood sauf que c'est pas True Blood mais les Aventures de Mercy Thompson. Et sa forme animale à Mercy, c'est le coyote. La coyote ? Bref, une chienne sauvage des grandes plaines d'Amérique du Nord (dit comme ça, c'est pas top). Élevée à la dure et au péril de sa vie par une meute de loups-garous, elle s'est carapatée quand elle s'est rendue compte que le loup dont elle était amoureuse [spoiler trop gros, je ne dis rien], bref, elle s'est carapatée et vit seule désormais, à la tête de son garage de rénovation de voitures anciennes (non, elle ne pouvait pas réparer des R5, comme tout le monde).

Dans chaque épisode, elle doit résoudre un pépin majeur de meurtres et d'enlèvements. L'enquête n'a de valeur que parce qu'elle permet de croiser d'autres espèces fantastiques comme les loups-garous évidemment, dont Patricia Briggs fait une très belle peinture, très riche et complète dans son univers ou encore des vampires tout à fait logiquement. Mes préférés car plus mystérieux pour le moment, ce sont ces Fae, créatures surnaturelles qui ont choisi de révéler leur existence au monde et vivent depuis dans des réserves pour leur propre sécurité. Apparemment, c'est l'objet du troisième volume...
... que je dévorerai en cachette.

Car oui, je l'affirme à la tête du monde : ces bouquins sont très bien ficelés et extrêmement efficaces. Alors je veux savoir : qui de Samuel ou Adam Mercy choisira-t-elle ? A moins que Stephan ne remporte le gros lot ? Et oui, je veux en connaître plus sur Oncle Mike, l'essaim et sa maîtresse et tous les autres.
Oui.
Parfaitement.
Épicétou.
ET JE VOUS INTERDIS DE ME JUGER !

[raymond]te goinfrer de chips et de camembert[/raymond]
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