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La littérature pour les poulettes

Mardi 13 septembre 2011 2 13 /09 /Sep /2011 15:30

Bonjour !

Après deux mois consacrés au rattrapage du Trône de Fer (je vous rassure Lecteurs du Magasin, Rafi avait tout lu au fur et à mesure, on est pas tous des libraires merdiques, c'était moi la réfractaire à tous les personnages pendant fiou.... 5 ans) et à quelques lectures de mangas oubliés dans la pile, j'ai enfin attrapé d'autres livres. C'était dur et violent de se séparer des Stark et Lannister après 12 tomes aussi prenants (ouais, pas d'intégrale ici parce que ce n'est pas pratique à lire au lit, tournée sur le côté) et de ne pas trouver tout tiède mais c'est bont, on m'a sevrée à coup de narration avant dodo.
http://mutietseslivres.files.wordpress.com/2011/08/1106-chicago1.jpgRien de mieux pour retourner dans le vrai monde que se plonger dans les joies de la Bit-Lit. Pas compliqué, ça suscite des sourires voir des éclats quand c'est super daubesque ou ça relance la machine quand on est resté bloqué sur une grande oeuvre. Parce que le Trône de Fer, c'est une grande oeuvre. Un peu frustrante parfois rapport à la narration en creux qui fait grave penser à celle du Seigneur des Anneaux pour le côté "mais ça fait 480612351 pages qu'on sait pas ce qu'il devient lui, il est où ?" ou encore "ah mais pinaise, c'est qui celle-ci qui apparaît au tome 9 ???".

Bref.

Pas là pour ça.

 

Donc, voilà, les Vampires de Chicago T1 de Chloe Neill, édité chez Milady Gonzesse, 7 euros pour 470 pages, en police 72.

Alors ça cause de Merit, une étudiante pérpetuelle en Lettres (comprendre qu'elle fait une thèse sur la littérature courtoise médiévale... vazy quoi... ça vaut mon début de maîtrise sur l'héraldique toulousaine au XVIème siècle...). Une fille à Papa powerful et riche mais elle c'est une rebelle. D'où les Lettres à la place du Droit j'imagine. C'te nouille se balade en plein Chicago au milieu de la nuit, elle n'a pas vu Chicago Code ou bien ? Faut pas le faire ça hein. C'est fini Punky Brewster qui se tirait au milieu de la nuit pour faire chier papa. C'était y a 30 ans. Maintenant, Punky Brewster, elle sortirait version Mad Max au lieu d'un jean à chiffons. Mais pas Merit. Elle ne le sait pas mais à l'intérieur, elle a souvent des minutes blondes notre Héroïne.
Or donc, Merit se balade au milieu de la nuit, dans un parc désert et bizarrement, mais alors super bizarrement, elle se fait braquer la gorge par un vampire. Mais hop, un autre la sauve.

Good for you Girl.

Et puis elle est tranformée en vampire.

Good for you Girl.

Mais Merit ne le voit pas comme ça. Alors d'accord, les vampires ont enfin pignon sur rue, le sang en poche ou l'humain consentant ça leur suffit, (hello ? Sookie, is that you ?) mais bon, ça reste des suceurs de sang alors elle le vit moyen bien. Ceci dit, ça va mieux quand elle réalise :

- que le vampire qui l'a sauvée et transformée c'est un mega beau gosse chef de tribu (on dit Maison dans les Vampires de Chicago).

- Que son agression n'était carrément pas prévue par qui que ce soit mais qu'elle est la victime d'un Vampire en Série, qui a déjà buté une autre fille dans un parc la nuit. Alors que c'est très clairement interdit par le traité tacite entre Humains et Vampires depuis que ces derniers ont déclaré leur existence.

- Que sa cops colocataire est une sorcière et qu'elle n'est pas la seule Cresurnat (néologisme je crois : créature surnaturelle... me rappelait plus comment ça s'appelle chez Sookie) du coin.

Une Vampire, une Sorcière, ça ne vous rappelle rien ?

Si, moi aussi. Rachel Morgan. Chez le même éditeur. Et puis Buffy & Willow. Ca tombe bien parce que l'auteure ne cache rien de l'influence de la série télé. Elle est citée environ un million de fois dans le bouquin. Mais si Chloe Neill se réfère à l'une et pompe sans doute involontairement l'idée de l'autre, il y a quand même à bouffer sur l'os qu'elle nous jette. J'imagine qu'on ne peut pas trop varier les créatures dans le genre BitLit. En même temps, j'apprécierais de lire l'histoire de la vie de Gurtb, le troll, compagnon jusqu'à la fin des temps de Zolbig notre ami le Keurb de la planète Pfdsfgtg.

Le roman en gros : qui tue les filles dans les parcs et la découverte de sa vampiritude par Merit.

Comme souvent chez Milady Gonzesse, on regrette le style un peu pauvre (ceci-dit au moins, les conversations ne sonnent pas ultra fausses comme une réplique déclamée par Francis Huster) mais on apprécie le récit. Je l'ai bouffé dans la baignoire ce livre. Un parfait moment girly - eau chaude - masque à l'argile - cire au miel.
Et puis en plus, l'héroïne mange de la Chunky Monkey ce qui prouve que, si il elle n'aime pas les meilleures Ben & Jerry's, au moins elle mange de la glace... alors on s'attache (vaut mieux pour un bouquin à la première personne). Ceci dit elle a super organisme qui assimile grave la glace. Ce qui prouve aussi que, quelque part, c'est une connasse. Mais elle n'a pas de seins donc finalement, ça la rend plus sympathique que Georgina la succube ou Morgane Kingsley la mi-démon.

Et ce n'est pas la seule à laquelle on s'attache dans ce bouquin. Du grand-père bad ass à la vampirette qui l'accueille dans la "familia" et qui rappelle un peu Nan de True Blood, on les aime tous plutôt beaucoup au final. Alors, ok, ils sont tous séduits par Merit sans trop comprendre comment ni pourquoi mais moi aussi je suis séduite donc je leur pardonne...
Ca me plaît cette histoire, cette lutte de pouvoir entre Merit la vampirette malgré elle et le reste du monde qui l'accepte plus qu'elle-même pour ce qu'elle est. Ca me plaît tellement que du coup, dans un accès d'autorité vu que je me sens libérée par Merit, j'ai envoyé mon Tendre chercher la suite parue cette été. Faut pas déconner, c'est à peine une mise en bouche sur ce que peut devenir Les Vampires de Chicago : une chouette série d'été, un peu comme Eureka dans la télé. Certainement pas un grand truc mais au moins, ça fait une cure sympa à la Bit-Lit daubesque de J'ai Lu (et je ne parle pas uniquement de la Communauté du Sud !)

Aussi rangé dans la bibliothèque après lecture.
http://www.chronobook.fr/images/livres/la_pyramide_rouge.jpgKane T1 - La pyramide rouge - Rick Riordan.
Grande fan de Percy Jackson for ever avec des coeurs dans les yeux, je me suis précipitée. J'aurais du attendre le poche.
C'est sympa mais c'est le copié-collé de Percy Jackson. Si c'est pour lire le même roman mais en version égyptienne, je pouvais me le raconter gratuitement directement dans la tête.
A conseiller uniquement pour les schtroumpfs qui n'ont pas lu la version grecque et qui seraient fans d'egyptologie. Là ouais, ça fonctionne bien.

Par Imagin'ères - Publié dans : La littérature pour les poulettes
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Dimanche 3 juillet 2011 7 03 /07 /Juil /2011 11:29

 

Quatrième de couverture:

Maya s'est découvert un pouvoir inquiétant : celui de dialoguer avec les morts. Et son père, décédé il y a peu, lui a transmis un étrange message : "La fin du monde est proche ! ". Elle comprend alors que le sort de l'humanité est entre ses mains : elle seule a le pouvoir de déjouer une mystérieuse prophétie qui s'accomplira le 21 décembre 2012. Mais il ne lui reste que quelques jours pour le faire : un tueur fou, fasciné par l'Apocalypse l'a désignée comme sa prochaine victime...

 

 

Le père de Maya, David, un astrophysicien reconnu, menait des recherches sur la prophétie maya de 2012 avant d'être assassiné à son bureau. La mère de Maya, Megan, qui est profileur au FBI,  retrouve le tueur, Gacy, et le fait emprisonner. Celui-ci s'échappe car il pense avoir un grand rôle à jouer dans la prophétie : il doit trouver la Prédestinée...

Maya, quant à elle, mène une vie pépére au lycée avec sa meilleure copine Flo. Elle est complexée, comme toutes les ados, et rêve du prince charmant qu'elle pense avoir rencontré en la personne de Trent. La mère de ce dernier est une médium peu scrupuleuse mais je n'en dirai pas plus... Lorsqu'elle découvre qu'elle a le pouvoir de communiquer avec les morts, souvent contre son gré d'ailleurs, la  vie de Maya bascule alors...

Les petits "moins" du livre : la petite guerre entre filles avec les éternelles "pestes" du lycée, le "je t'aime moi non plus" avec Trent, les premiers émois... (je suis bien trop vieille maintenant pour ce genre de lecture, je dois avoir perdu mon côté romantique...)

Le petit "plus": Les auteurs ont privilégié une narration à plusieurs voix : Maya, le tueur, Megan. L'effet est assez bien rendu, surtout les passages avec Gacy qui intervient souvent par l'intermédiaire de lettres envoyées à la mère. On se rend compte à quel point le tueur fait une fixation sur Megan et son côté complètement déjanté et mégalo, ça me plaît bien !!

Mon avis
C'est un livre plutôt hésitant, maladroit même par moment mais bon allez, je l'avoue, je l'ai trouvé bien ce livre, en tout cas assez bien pour avoir envie de lire la suite. Le genre de bouquin que j'aurais adoré lire à 15 ans !!!

 

 



Quatrième de couverture :
Maya a échappé de justesse au psychopate qui a tué son père. Mais elle n'est pas en sécurité pour autant !

Marquée du carré magique, elle est la clé ultime de la prophétie maya, celle sur qui le salut de l'humanité reposera le 21 décembre 2012.
Pourchassée par l'impitoyable professeur Zafth et par les fidèles de sa secte, Maya va devoir affronter son destin. Car "seule la prédestinée pourra vaincre, mais son sacrifice sera grand"...

 


Je vais faire beaucoup plus court ce coup-ci. Pas question de vous dévoiler l'histoire qui devient vraiment intéressante dans le tome 2.
Les auteurs se concentrent beaucoup plus sur la prophétie et les réelles motivations des "vilains méchants".

 

Les personnages principaux gagnent en maturité, Maya commence à contrôler son pouvoir. Tout cela donne au final un roman assez captivant et intiguant.


Mon avis:

Un roman simple et efficace, à lire si on a conservé son âme d'ado.
Le tome 3 est prévu pour le 07 juillet 2011 !!!!



Maya Fox 2012

Par Larayniel - Publié dans : La littérature pour les poulettes
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Vendredi 3 juin 2011 5 03 /06 /Juin /2011 09:59

http://multimedia.fnac.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/2/3/6/9782253157632.jpgGraceling, un one-shot de Kristin Cashore, sorti en pas cher au Livre de Poche, collection Orbit.

Résumé éditeur : Dans les Sept Royaumes, on les appelle les Graceling - des êtres rares, dotés de pouvoir incroyables. Katsa, elle, peut tuer un homme à mains nues et son oncle, le roi des Middluns, l'oblige à assassiner pour son compte. La rencontre de la tueuse avec le prince Po, un autre Graceling, va changer le cours de son existence...

Un roman qui commence bien, par une scène d'action espionnage où l'on découvre Katsa et son super pouvoir of doom. Elle est en mission pour aller récupérer un vieil homme, enlevé on ne sait pas pourquoi, pas plus qu'on ne sait pourquoi elle doit aller le chercher. Mystère mystère, au milieu de l'exposition rapide et enlevée du monde dans lequel Katsa évolue. Un monde politiquement divisé qui rappelle vaguement Le Trône de Fer (ça doit être parce que, comme la moitié de la planète geek, je suis à fond dans l'adaptation d'HBO) où des royaumes s'affrontent d'un côté, s'allient de l'autre, se mentent beaucoup. Son expédition est l'occasion de rencontrer un autre elle comme elle mais pas comme elle, un autre Graceling qui se bat drôlement bien mais qu'elle choisit d'épargner rapport à la confiance qu'elle a à l'intérieur d'elle qu'il n'est pas foncièrement hostile.

Hop elle rentre au palais de son oncle, pour découvrir qu'il est là aussi, celui qu'on découvre prince mais qui s'appelle comme un célèbre panda qui fait du kung-fu, avec ses yeux hétérochromiques (ça pourrait être le mot du jour du calendrier de Sookie), un doré l'autre argenté. Il la trouble, tout ça tout ça.

A partir de là, ça commence à dégénérer. D'un roman fantasy espionnage, on passe à de la chick-lit d'espionnage. Ce qui peut avoir un intérêt quand c'est ça qu'on cherche mais ce n'était pas mon cas cette semaine. Alors qu'on découvre avec plaisir les origines et le parcours de Katsa avant cette mission précise, on commence déjà à subodorer que le Prince Po et la tueuse, ça va faire chouiner dans les chaumières (comprendre : ça va me saouler grave).
Bingo. Ca commence à me saouler grave.
50 pages plus tard (vers la moitié du livre), je commence à bailler aux corneilles, avide de reposer l'ouvrage, de passer à autre chose.

Ca tombe bien, j'ai autre chose, c'est le Stephen Fry, Le Faiseur d'Histoire dont je parlerai la semaine prochaine vu que c'est en cours de lecture, entrecoupée par celle d'Alter Ego (de la bd concept -pour que ça sorte plus vite- d'anticipation chorale tout ça, qui passe bien), du HS de Fables consacré à Cendrillon, du dernier Chi, une vie de chat (ok, c'est un manga pour enfant mais il y a une petite catoune mignonne qui fait des bêtises alors bon hein, qui êtes-vous pour me juger d'abord ?) et du polar victorien tiré de faits réels, une enquête presque aussi hallucinante que celles consacrées à Jack l'Eventreur mais avec le côté watzefeuk du Mystère de la Chambre Jaune : L'affaire de Road Hill House, chez 10/18.

Par curiosité et acquis de conscience, je jette un oeil à la fin de Graceling tout de même. Ca se finit comme je l'imaginais. Bon.
Ah tiens, il y a un genre de postface !

Quoi c'est ?

C'est Kristin Cashore qui explique comment on écrit un livre comme Graceling. Et bien ces 9 pages sont, pour moi, beaucoup plus intéressantes que le reste du livre : le souci du détail, la peur du contresens, l'énorme boulot de relecture pour être sûr qu'on ne se sert pas d'une expression qui n'aurait aucun sens dans le monde qu'on développe (genre "le diable aux trousses", dans un monde sans religion, il n'y a pas de diable. C'est tout con mais effectivement, mais encore faut-il y penser !) etc... 9 pages sur l'accouchement dans la douleur que représente un livre de science-fiction/fantasy/pas autobiographique/littératureplanplanMarcLevy.
Ces 9 pages font que je ne jetterai pas ce livre dans les oubliettes de ma bibliothèque (deuxième couche de poches, étagère dans l'angle gauche de la pièce du fond). 9 pages qui me font dire que c'est moi qui suis passée à côté de Graceling et pas Kristin Cashore qui est passée à côté de son bouquin, que je le reprendrais peut-être plus tard, quand je serais d'humeur à tolérer une histoire d'amour lue et relue mille fois pour entrer à nouveau dans le monde qui m'avait tant plu pendant 185 pages.

Par Popo - Publié dans : La littérature pour les poulettes
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Vendredi 18 mars 2011 5 18 /03 /Mars /2011 00:00

Alpha-Omega-tome-1-184x300.jpg       Ce n'est pas un secret, même si j'espérais le planquer au loin, je suis grave fan de Patricia Briggs. Oué. Mercy Thompson je kiffe, Corbeau, j'ai trouvé ça grand et les Chaînes du Dragon c'était bien cool.
Il faut une exception.
Alpha & Omega est l'exception.
Voilà.
C'est dit.

 

Alpha & Omega, c'est un spin-off de Mercy Thompson. C'est une bonne idée. Le monde est riche, la Meute de loups encore plus, il y a matière à personnages secondaires qui prennent leur envol dans leur propre livre. Tricia (vous permettez, on est intime Tricia et moi) propose donc Charles. Bonne idée. Charles dans les Mercy Thompson, il sent le musc, le sexy sympa, le mec viril mais bizarre et honest to god, quoi de plus intéressant qu'un mec sexy et bizarre ? C'est la jurisprudence Heathcliff.

Charles est un Alpha, un loup-garou dominant qui dirige tout le monde par la force de son regard et la puissance de ses attaques. Qui dirige tout le monde à part Pôpa Bran, le chef des chefs de tous les chefs des loups-garous de l'Amérique toute entière. C'est dire si la famille, c'est un peu les Corleone du monde velu. Charles dirige tout le monde à part Pôpa donc et ANNA. L'Omega du titre. L'Omega c'est l'anti-Alpha, pas dans le sens où sa soumission fait partie de sa génétique mais dans le sens où elle "annule" les pouvoirs des dominants. Anna, tous les loups-garous la voient et ressentent la paix. On ne peut pas la dominer naturellement si elle ne le souhaite pas. Tout le monde la voit et la convoite pour cette paix. Du coup, elle déclenche du bordel. Contradictoire mais pas tant que ça. En fait, quand tu y penses bien (mais pas trop fort), c'est un peu comme la Anna de la nouvelle série de V, avec ses histoires de bénédiction qui te fait planer.

Charles et Anna se trouvent un jour. Elle, maltraitée par une meute. Lui assassin pour Pôpa. Il la sauve, ils tombent amoureux. Fin.
Ah ben non, en fait c'est le début de l'histoire. Il la ramène dans le Montana, au sein de la meute qui a élévé notre Mercychoute. Elle fait son petit effet l'Omega, surtout sur Asil, un vieux loup dominant, un très vieux loup venu pour mourir. Il a perdu sa compagne, il survit à peine entre crise de folie et jardinage.

[PENDANT CE TEMPS, A VERA CRUUUZ] ©

Dans les montagnes du Montana, Walter est transformé en loup-garou par un électron libre, à son corps défendant. Il pète un peu les plombs et se fait repérer par la meute de Bran qui envoie alors son fiston nettoyer les montagnes. Mais évidemment, un loup-garou en cache un autre, bien plus dangereux. Ou autre chose ? Ou les deux ?

Wow ce suspens !

Ca rame un peu pour nous intéresser à la trame sur les deux-tiers du bouquin. Ca va mieux sur la fin mais bon, faut y aller. C'est dommage parce que les protagonistes sont touchants. Les héros comme les seconds rôles sont bien traités. Bran, l'über chef, par exemple, être omnipotent mystérieux dans la série principale a enfin un traitement à sa mesure.

En gros, si on est pas ultra fan du monde de Mercy, on peut passer son chemin parce que l'intrigue en elle-même n'est pas menée d'une main de maître(sse). Même cette histoire d'Omega c'est pas clair. De ce côté là, Tricia nous laisse clairement tomber. Là où elle assure (on a envie de dire : comme d'habitude) et on imagine les heures passées sur son petit cahier à noter les rapports des uns avec les autres, c'est sur l'organisation de la Meute, l'importance du chef, ses difficultés à assumer sa position, les challenges quotidiens, surtout au sein de cette meute volontairement composée des bras cassés, des changés dans la douleur. Là oui, ça passionne, on a envie de creuser encore plus. C'est pour cette raison que je lirai le tome 2 avec plaisir malgré tout. Il paraîtra le 20 mai 2011. Et que je jetterai un oeil curieux sur l'Origine, qui paraît aujourd'hui.

Par Popo - Publié dans : La littérature pour les poulettes
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Dimanche 13 février 2011 7 13 /02 /Fév /2011 11:33


Résumé éditeur:

En cavale, Elena et Damon, rejoints par Bonnie et Meredith, sont en route pour le Royaume des Ombres, une dimension parallèle peuplée de démons et autres damnés, où ils espèrent retrouver Stefan. De leur côté, Mme Flowers et Matt font tout leur possible pour repousser le Mal qui continue de gangréner Fell's Church et de posséder ses habitants. Le voyage est long et complexe, à commencer par les liens de plus en plus ambigus qui se tissent entre Damon et Elena...


Dans le volume précédent, on rencontre pour la première fois Shinishi, le démon renard japonais, qui en fait baver aux héros. Il réussit, à la fin du livre, à enfermer Stefan dans une prison située dans un monde parallèle. A l’aide d’énigmes plus ou moins tordues, Elena et Damon se lancent à sa rescousse.

 

Le début du tome 4 nous relate le voyage d’Elena et Damon jusqu’au portail dimensionnel. Leurs sentiments se renforcent, Elena hésite…tellement que perso, j’ai frisé l’overdose. On a droit à un remake de Twilight avec le triangle amoureux, en beaucoup moins bien écrit à mon avis…
Elena et Damon sont ensuite rejoints par Bonnie et Meredith. Elles ne servent pas à grand-chose mais au moins on s’écarte un peu du duo mielleux.
L’arrivée dans le monde parallèle est tout aussi décevante. L’auteure nous parle depuis le début du roman d’un univers démoniaque, impitoyable etc… En fait, ils arrivent dans un monde où règne l’esclavage et où les maîtres ont le droit de vie ou de mort sur leurs esclaves.

 Bonnie, Meredith et Elena se font passer pour les esclaves de Damon mais Elena ayant un comportement peu crédible, elle s’attire des ennuis.

 On est trèèèès loin du monde démoniaque promis depuis le début. Je m’attendais à des vilains démons cornus, des dragons, d’énormes monstres velus… et au final : pas grand-chose de bien terrifiant (juste un vilain piaf mais je vais éviter de vous raconter la fin).

Tout cela est relaté avec une extrême lenteur et même quand il y a un peu d’action, ça arrive à être ennuyeux.

 

Mon avis :

L’auteure arrive sans conteste à nous faire détester son personnage principal : Elena, c’est la plus belle, tout le monde la regarde… Le genre de nana superficielle qu’on a toutes eu envie de baffer au lycée. Cela devient très vite insupportable et c’est récurrent tout au long du livre donc pas moyen d’y échapper.

L’histoire se terminant sur un vrai cliffangher, il se peut que je lise quand même le tome 5. Je dois aimer souffrir… Ce livre est une vraie déception pour moi car j’avais vraiment apprécié la lecture des deux premiers tomes.



A paraître:

   


Journal d'un vampire T5: sortie prévue le 15 mars 2011



















Par Larayniel - Publié dans : La littérature pour les poulettes - Communauté : Fantasy et science-fiction
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